Plusieurs manquements professionnels peuvent, appréciés dans leur ensemble, caractériser une faute suffisamment grave pour autoriser le licenciement d’un salarié protégé.
Ont notamment été retenus des refus de renseigner les outils de suivi et de communiquer ses disponibilités, la transmission d’informations lacunaires, un comportement inadapté lors d’un échange avec un client ainsi que l’annulation d’une réunion sans information de la hiérarchie. Le salarié avait en outre déjà été sanctionné pour des faits similaires et récents.
CE, 20 mars 2026, n° 496211
