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	<title>Archives des Actualité juridique - TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</title>
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	<description>CSE - Syndicats - Salariés - Droit du travail - Comité social et économique - CSSCT</description>
	<lastBuildDate>Tue, 23 Jun 2026 07:38:03 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Actualité juridique - TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</title>
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	<item>
		<title>Plan de mobilité : un document rattaché à la consultation politique sociale</title>
		<link>https://tnavocats.com/plan-de-mobilite-un-document-rattache-a-la-consultation-politique-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2026 07:17:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le plan de mobilité employeur peut être demandé par le CSE et son expert dans le cadre de la consultation sur la politique sociale, dès lors qu’il éclaire les conditions de travail, l’emploi et les conséquences environnementales de l’activité.</p>
<p>Toutefois, sa communication ne peut être exigée que s’il existe déjà. Si la négociation obligatoire portant notamment sur ce sujet est encore en cours, le CSE ne peut pas contraindre l’employeur à produire un plan non encore établi.</p>
<p>Portée : le plan de mobilité relève bien de la consultation politique sociale, mais uniquement sous réserve de son existence.</p>
<p>Cass. soc., 14 janvier 2026, n° 23-22.733</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/plan-de-mobilite-un-document-rattache-a-la-consultation-politique-sociale/">Plan de mobilité : un document rattaché à la consultation politique sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le plan de mobilité employeur peut être demandé par le CSE et son expert dans le cadre de la consultation sur la politique sociale, dès lors qu’il éclaire les conditions de travail, l’emploi et les conséquences environnementales de l’activité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutefois, sa communication ne peut être exigée que s’il existe déjà. Si la négociation obligatoire portant notamment sur ce sujet est encore en cours, le CSE ne peut pas contraindre l’employeur à produire un plan non encore établi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Portée : le plan de mobilité relève bien de la consultation politique sociale, mais uniquement sous réserve de son existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cass. soc., 14 janvier 2026, n° 23-22.733</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/plan-de-mobilite-un-document-rattache-a-la-consultation-politique-sociale/">Plan de mobilité : un document rattaché à la consultation politique sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Consultation préalable du CSE en cas de déploiement d’un outil RH utilisant l’intelligence artificielle</title>
		<link>https://tnavocats.com/consultation-prealable-du-cse-en-cas-de-deploiement-dun-outil-rh-utilisant-lintelligence-artificielle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 07:16:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1567</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le déploiement d’un logiciel RH utilisant l’intelligence artificielle, destiné à gérer les compétences, les affectations, l’évaluation ou les parcours professionnels des salariés, constitue l’introduction d’une nouvelle technologie susceptible d’impacter les conditions de travail.<br />
Il doit donc donner lieu à une consultation préalable du CSE sur le fondement de l’article L. 2312-8 du code du travail.<br />
À défaut, l’absence de consultation caractérise un trouble manifestement illicite, justifiant la suspension du déploiement de l’outil sous astreinte.</p>
<p>TJ Nanterre, ordonnance de référé, 29 janvier 2026, n° 25/02856</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/consultation-prealable-du-cse-en-cas-de-deploiement-dun-outil-rh-utilisant-lintelligence-artificielle/">Consultation préalable du CSE en cas de déploiement d’un outil RH utilisant l’intelligence artificielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le déploiement d’un logiciel RH utilisant l’intelligence artificielle, destiné à gérer les compétences, les affectations, l’évaluation ou les parcours professionnels des salariés, constitue l’introduction d’une nouvelle technologie susceptible d’impacter les conditions de travail.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il doit donc donner lieu à une&nbsp;<strong>consultation préalable du CSE</strong>&nbsp;sur le fondement de l’article&nbsp;<strong>L. 2312-8 du code du travail</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À défaut, l’absence de consultation caractérise un&nbsp;<strong>trouble manifestement illicite</strong>, justifiant la suspension du déploiement de l’outil sous astreinte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>TJ Nanterre, ordonnance de référé, 29 janvier 2026, n° 25/02856</strong></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/consultation-prealable-du-cse-en-cas-de-deploiement-dun-outil-rh-utilisant-lintelligence-artificielle/">Consultation préalable du CSE en cas de déploiement d’un outil RH utilisant l’intelligence artificielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Licenciement économique d&#8217;un salarié protégé : l&#8217;autorité administrative ne contrôle pas la faute de l&#8217;employeur</title>
		<link>https://tnavocats.com/licenciement-economique-dun-salarie-protege-lautorite-administrative-ne-controle-pas-la-faute-de-lemployeur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1554</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du licenciement économique d'un salarié protégé, il n'appartient pas à l'autorité administrative de rechercher si les difficultés économiques rencontrées par l'entreprise sont dues à une faute de l'employeur. Cependant, le salarié peut demander au juge judiciaire réparation des préjudices causés par une telle faute. Cette solution n'est plus réservée à la cessation d'activité.<br />
Les plans de sauvegarde de l'emploi (PSE) et les licenciements économiques collectifs se multiplient. Des salariés protégés sont bien sûr concernés, et dans ce cas, l'inspecteur du travail doit donner son autorisation à leur licenciement. L'administration contrôle, outre la discrimination, si le motif économique est bien réel, quel qu'il soit. <br />
Mais quid lorsque l'employeur est « fautif », c'est-à-dire lorsqu'il est soupçonné de « légèreté blâmable »  dans sa gestion, voire d'avoir « organisé » les difficultés de l'entreprise ? En effet, dans ce cas, les difficultés économiques existent bel et bien, et l'administration peut donc octroyer son autorisation de licenciement. C'est à cette question que répond l'arrêt du 2 décembre 2024.<br />
L'administration ne juge pas la « faute »  de l'employeur <br />
Les choix de gestion de l'employeur ne sont pas contrôlés par l'inspecteur du travail mais la « faute » de l'employeur peut donner lieu à des dommages et intérêts octroyés par le juge judiciaire et ce quelle que soit la nature du motif économique .<br />
L'administration contrôle le respect des règles de procédure conventionnelles<br />
L'inspecteur du travail doit vérifier que la CPREFP a bien été saisie conformément aux dispositions conventionnelles mais l'employeur n'a pas à transmettre à cette commission les informations individualisées sur chacun des salariés à reclasser.</p>
<p>CE, 2 déc. 2024, n° 473678</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/licenciement-economique-dun-salarie-protege-lautorite-administrative-ne-controle-pas-la-faute-de-lemployeur/">Licenciement économique d&rsquo;un salarié protégé : l&rsquo;autorité administrative ne contrôle pas la faute de l&#8217;employeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans le cadre du licenciement économique d&rsquo;un salarié protégé, il n&rsquo;appartient pas à l&rsquo;autorité administrative de rechercher si les difficultés économiques rencontrées par l&rsquo;entreprise sont dues à une faute de l&#8217;employeur. Cependant, le salarié peut demander au juge judiciaire réparation des préjudices causés par une telle faute. Cette solution n&rsquo;est plus réservée à la cessation d&rsquo;activité.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les plans de sauvegarde de l&#8217;emploi (PSE) et les licenciements économiques collectifs se multiplient. Des salariés protégés sont bien sûr concernés, et dans ce cas, l&rsquo;inspecteur du travail doit donner son autorisation à leur licenciement. L&rsquo;administration contrôle, outre la discrimination, si le motif économique est bien réel, quel qu&rsquo;il soit.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais quid lorsque l&#8217;employeur est&nbsp;« fautif », c&rsquo;est-à-dire lorsqu&rsquo;il est soupçonné de&nbsp;« légèreté blâmable »&nbsp; dans sa gestion, voire d&rsquo;avoir «&nbsp;organisé » les difficultés de l&rsquo;entreprise&nbsp;? En effet, dans ce cas, les difficultés économiques existent bel et bien, et l&rsquo;administration peut donc octroyer son autorisation de licenciement. C&rsquo;est à cette question que répond l&rsquo;arrêt du 2 décembre 2024.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;administration ne juge pas la « faute »  de l&#8217;employeur </strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>Les choix de gestion de l&#8217;employeur ne sont pas contrôlés par l&rsquo;inspecteur du travail mais la&nbsp;« faute » de l&#8217;employeur peut donner lieu à des dommages et intérêts octroyés par le juge judiciaire et ce quelle que soit la nature du motif économique .</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;administration contrôle le respect des règles de procédure conventionnelles</strong></li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em><strong><em>L&rsquo;inspecteur du travail doit vérifier que la CPREFP a bien été saisie conformément aux dispositions conventionnelles mais l&#8217;employeur n&rsquo;a pas à transmettre à cette commission les informations individualisées sur chacun des salariés à reclasser.</em></strong></em></strong><strong><em><strong><em></em></strong></em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">CE, 2 déc. 2024, n° 473678</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/licenciement-economique-dun-salarie-protege-lautorite-administrative-ne-controle-pas-la-faute-de-lemployeur/">Licenciement économique d&rsquo;un salarié protégé : l&rsquo;autorité administrative ne contrôle pas la faute de l&#8217;employeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Transfert d&#8217;entreprise : un accord prolongeant temporairement la survie du statut collectif antérieur n&#8217;est pas un accord de substitution</title>
		<link>https://tnavocats.com/transfert-dentreprise-un-accord-prolongeant-temporairement-la-survie-du-statut-collectif-anterieur-nest-pas-un-accord-de-substitution/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1550</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation clarifie pour la première fois la nature d'un accord de substitution dit « de transition » dans le cadre de transferts d'entreprise. Un accord prolongeant temporairement le statut collectif antérieur sans mesures transitoires spécifiques aux salariés transférés ne constitue pas un accord de substitution.<br />
Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-20.886</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/transfert-dentreprise-un-accord-prolongeant-temporairement-la-survie-du-statut-collectif-anterieur-nest-pas-un-accord-de-substitution/">Transfert d&rsquo;entreprise : un accord prolongeant temporairement la survie du statut collectif antérieur n&rsquo;est pas un accord de substitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>La Cour de cassation clarifie pour la première fois la nature d&rsquo;un accord de substitution dit « de transition » dans le cadre de transferts d&rsquo;entreprise. Un accord prolongeant temporairement le statut collectif antérieur sans mesures transitoires spécifiques aux salariés transférés ne constitue pas un accord de substitution.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#inbox/_blank"><u>Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-20.886</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/transfert-dentreprise-un-accord-prolongeant-temporairement-la-survie-du-statut-collectif-anterieur-nest-pas-un-accord-de-substitution/">Transfert d&rsquo;entreprise : un accord prolongeant temporairement la survie du statut collectif antérieur n&rsquo;est pas un accord de substitution</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mandat extérieur à l&#8217;entreprise et procédure conventionnelle de licenciement, mode d&#8217;emploi</title>
		<link>https://tnavocats.com/mandat-exterieur-a-lentreprise-et-procedure-conventionnelle-de-licenciement-mode-demploi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 09:05:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1547</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le salarié titulaire d'un mandat extérieur à l'entreprise est protégé s'il a informé l'employeur de son statut au plus tard lors de l'entretien préalable au licenciement ou du dernier entretien organisé en application de la procédure conventionnelle de licenciement.<br />
La Cour de cassation répond ainsi à une question inédite sur la protection des salariés titulaires d’un mandat extérieur à l’entreprise.<br />
Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-21.693</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/mandat-exterieur-a-lentreprise-et-procedure-conventionnelle-de-licenciement-mode-demploi/">Mandat extérieur à l&rsquo;entreprise et procédure conventionnelle de licenciement, mode d&#8217;emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le salarié titulaire d&rsquo;un mandat extérieur à l&rsquo;entreprise est protégé s&rsquo;il a informé l&#8217;employeur de son statut au plus tard lors de l&rsquo;entretien préalable au licenciement ou du dernier entretien organisé en application de la procédure conventionnelle de licenciement.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation répond ainsi à une question inédite sur la protection des salariés titulaires d’un mandat extérieur à l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#inbox/_blank"><u>Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-21.693</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/mandat-exterieur-a-lentreprise-et-procedure-conventionnelle-de-licenciement-mode-demploi/">Mandat extérieur à l&rsquo;entreprise et procédure conventionnelle de licenciement, mode d&#8217;emploi</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le CSE peut-il obtenir la liste des salariés travaillant chez les clients ?</title>
		<link>https://tnavocats.com/le-cse-peut-il-obtenir-la-liste-des-salaries-travaillant-chez-les-clients/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 08:55:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1543</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le refus par l'employeur de communiquer aux représentants du personnel la liste nominative par site des salariés en poste chez des clients et les lieux de leur intervention ne constitue pas un trouble manifestement illicite à l'exercice de leurs mandats, dès lors qu'ils pouvaient contacter les travailleurs via leur messagerie professionnelle.<br />
La délégation du personnel au comité social et économique (CSE) a notamment pour mission de représenter les salariés auprès de l’employeur, notamment en lui présentant leurs réclamations individuelles ou collectives. A cet effet, les représentants du personnel bénéficient du droit de circuler et de se déplacer librement dans et hors de l'entreprise en vue de prendre tous contacts nécessaires à l'accomplissement de leur mission.<br />
Dans cette affaire (concernant une unité économique et sociale de 6 établissements), le CSE de l’un d’eux, dont la grande majorité des salariés exercent leur activité directement chez les clients, demande la liste des salariés travaillant chez des clients afin de les contacter.<br />
Face au refus de l’employeur, constitutif selon les représentants du personnel d’un trouble manifestement illicite résultant d’une entrave à l'exercice de leurs fonctions, le CSE a assigné la société devant la juridiction des référés aux fins d'obtenir la communication de ces éléments.<br />
Les juges du fond (tribunal judiciaire) imposent à l’employeur de transmettre la liste chaque mois au CSE.<br />
Saisie du litige, la cour d’appel de Versailles donne raison au comité social et économique (CSE) et ordonne à l’entreprise de transmettre à celui-ci, la liste demandée.<br />
Sensible aux arguments de l’employeur, la Cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. La Haute Juridiction conclut en effet à l'inexistence d'un trouble manifestement illicite résultant de l'impossibilité pour les membres du CSE de prendre tout contact nécessaire à l'accomplissement de leur mission auprès des salariés à leur poste de travail dans une entreprise tierce.<br />
A l’appui de sa décision, le juge suprême relève que les membres du comité disposaient de la liste des sites d'intervention des salariés rattachés au périmètre du comité ainsi que du nombre des salariés présents sur ces sites et pouvaient prendre contact avec les salariés par leur messagerie professionnelle.<br />
Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-22.145</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/le-cse-peut-il-obtenir-la-liste-des-salaries-travaillant-chez-les-clients/">Le CSE peut-il obtenir la liste des salariés travaillant chez les clients ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le refus par l&#8217;employeur de communiquer aux représentants du personnel la liste nominative par site des salariés en poste chez des clients et les lieux de leur intervention ne constitue pas un trouble manifestement illicite à l&rsquo;exercice de leurs mandats, dès lors qu&rsquo;ils pouvaient contacter les travailleurs via leur messagerie professionnelle.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La délégation du personnel au comité social et économique (CSE) a notamment pour mission de représenter les salariés auprès de l’employeur, notamment en lui présentant leurs réclamations individuelles ou collectives. A cet effet, les représentants du personnel bénéficient du droit de circuler et de se déplacer librement dans et hors de l&rsquo;entreprise en vue de prendre tous contacts nécessaires à l&rsquo;accomplissement de leur mission.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans cette affaire (concernant une unité économique et sociale de 6 établissements), le CSE de l’un d’eux, dont la grande majorité des salariés exercent leur activité directement chez les clients, demande la liste des salariés travaillant chez des clients afin de les contacter.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Face au refus de l’employeur, constitutif selon les représentants du personnel d’un trouble manifestement illicite&nbsp;résultant d’une entrave à l&rsquo;exercice de leurs fonctions, le CSE a assigné la société devant la juridiction des référés aux fins d&rsquo;obtenir la communication de ces éléments.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les juges du fond (tribunal judiciaire) imposent à l’employeur de transmettre la liste chaque mois au CSE.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Saisie du litige, la cour d’appel de Versailles donne raison au&nbsp;&nbsp;&nbsp;comité social et économique&nbsp;&nbsp;&nbsp;(CSE) et ordonne à l’entreprise de transmettre à celui-ci, la liste demandée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sensible aux arguments de l’employeur, la Cour de cassation casse l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. La Haute Juridiction conclut en effet à l<strong><u><strong>&lsquo;inexistence d&rsquo;un trouble manifestement illicite résultant de l&rsquo;impossibilité pour les membres du CSE de prendre tout contact nécessaire à l&rsquo;accomplissement de leur mission auprès des salariés à leur poste de travail dans une entreprise tierce.</strong></u></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">A l’appui de sa décision, le juge suprême relève que les membres du comité disposaient de la liste des sites d&rsquo;intervention des salariés rattachés au périmètre du comité ainsi que du nombre des salariés présents sur ces sites et pouvaient prendre contact avec les salariés par leur messagerie professionnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#inbox/_blank"><u> Cass. soc., 27 nov. 2024, n° 22-22.145</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/le-cse-peut-il-obtenir-la-liste-des-salaries-travaillant-chez-les-clients/">Le CSE peut-il obtenir la liste des salariés travaillant chez les clients ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pas d&#8217;indemnité de préavis pour le salarié qui a refusé un changement de ses conditions de travail</title>
		<link>https://tnavocats.com/pas-dindemnite-de-preavis-pour-le-salarie-qui-a-refuse-un-changement-de-ses-conditions-de-travail/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 13:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1540</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le salarié qui refuse un simple changement de ses conditions de travail peut être licencié pour faute. Dans ce cas, l'employeur peut exiger que le préavis, s'il est dû, soit exécuté aux nouvelles conditions de travail. Le salarié qui refuse perd tout droit à l'indemnité de préavis.<br />
Cass. soc., 23 oct. 2024, n° 22-22.917</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/pas-dindemnite-de-preavis-pour-le-salarie-qui-a-refuse-un-changement-de-ses-conditions-de-travail/">Pas d&rsquo;indemnité de préavis pour le salarié qui a refusé un changement de ses conditions de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le salarié qui refuse un simple changement de ses conditions de travail peut être licencié pour faute. Dans ce cas, l&#8217;employeur peut exiger que le préavis, s&rsquo;il est dû, soit exécuté aux nouvelles&nbsp;conditions de travail.&nbsp;Le salarié qui refuse perd&nbsp;tout droit à l&rsquo;indemnité de préavis.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#inbox/_blank"><u>Cass. soc., 23 oct. 2024, n° 22-22.917</u></a></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/pas-dindemnite-de-preavis-pour-le-salarie-qui-a-refuse-un-changement-de-ses-conditions-de-travail/">Pas d&rsquo;indemnité de préavis pour le salarié qui a refusé un changement de ses conditions de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les critères du coemploi sont les mêmes que les sociétés fassent ou non partie du même groupe</title>
		<link>https://tnavocats.com/les-criteres-du-coemploi-sont-les-memes-que-les-societes-fassent-ou-non-partie-du-meme-groupe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 10:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1536</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une société peut être qualifiée de coemployeur des salariés d'une autre société avec laquelle elle a noué des relations commerciales si elle fait preuve d'une immixtion permanente dans la gestion économique et sociale de cette dernière la privant de son autonomie d'action.<br />
La notion de coemploi offre aux salariés la possibilité de mettre en cause une entité distincte de leur employeur afin qu’elle supporte, conjointement ou non avec celui-ci, les conséquences indemnitaires de manquements de l’employeur, en particulier dans un contexte de licenciement économique. La définition du coemploi est donnée par la jurisprudence.<br />
Une définition adoptée pour des sociétés appartenant à un même groupe étendue pour des sociétés ayant seulement des relations commerciales.<br />
Cass. soc., 9 oct. 2024, n°23-10.488</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/les-criteres-du-coemploi-sont-les-memes-que-les-societes-fassent-ou-non-partie-du-meme-groupe/">Les critères du coemploi sont les mêmes que les sociétés fassent ou non partie du même groupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une société peut être qualifiée de coemployeur des salariés d&rsquo;une autre société avec laquelle elle a noué des relations commerciales si elle fait preuve d&rsquo;une immixtion permanente dans la gestion économique et sociale de cette dernière la privant de son autonomie d&rsquo;action.</strong><strong></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La notion de coemploi offre aux salariés la possibilité de mettre en cause une entité distincte de leur employeur afin qu’elle supporte, conjointement ou non avec celui-ci, les conséquences indemnitaires de manquements de l’employeur, en particulier dans un contexte de licenciement économique. La définition du coemploi est donnée par la jurisprudence.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une définition adoptée pour des sociétés appartenant à un même groupe étendue pour des sociétés ayant seulement des relations commerciales</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="#inbox/_blank"><u>Cass. soc., 9 oct. 2024, n°23-10.488</u></a><strong></strong></p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/les-criteres-du-coemploi-sont-les-memes-que-les-societes-fassent-ou-non-partie-du-meme-groupe/">Les critères du coemploi sont les mêmes que les sociétés fassent ou non partie du même groupe</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Position de la Cour de cassation sur l&#8217;application du barème obligatoire</title>
		<link>https://tnavocats.com/position-de-la-cour-de-cassation-sur-lapplication-du-bareme-obligatoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1529</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Cour de cassation a mis un point final au feuilleton judiciaire sur le barème d'indemnités de licenciement sans cause réelle et sérieuse prévu à l'article L. 1235-3 du code du travail. Dans deux décisions du 11 mai 2022, la Cour de cassation juge le barème Macron conforme à la Convention n° 158 de l'OIT, confirmant ainsi la position prise dans ses deux avis du 17 juillet 2019.</p>
<p>Elle précise en dernier lieu que les dispositions de la Charte sociale européenne selon lesquelles les États contractants ont entendu reconnaître des principes et des objectifs poursuivis par tous les moyens utiles ne sont pas d'effet direct en droit interne dans un litige entre particuliers. L'invocation de son article 24 ne peut dès lors pas conduire à écarter l'application des dispositions de l'article L. 1235-3 du code du travail, permettant d'allouer au salarié une indemnité fixée à une somme comprise entre les montants minimaux et maximaux déterminés par ce texte.<br />
Cass. soc., 26 juin 2024, n° 22-22.186<br />
Cass. soc., 3 juill. 2024, n° 23-13.941</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/position-de-la-cour-de-cassation-sur-lapplication-du-bareme-obligatoire/">Position de la Cour de cassation sur l&rsquo;application du barème obligatoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">La Cour de cassation a mis un point final au feuilleton judiciaire sur le barème d&rsquo;indemnités de licenciement sans cause réelle et sérieuse prévu à l&rsquo;article&nbsp;<a href="https://www.elnet.fr/documentation/Document?id=CODE_CTRA_ARTI_L1235-3&amp;FromId=Z2089" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L.&nbsp;1235-3</a>&nbsp;du code du travail. Dans deux décisions du 11&nbsp;mai 2022, la Cour de cassation juge le barème Macron conforme à la Convention n° 158 de l&rsquo;OIT, confirmant ainsi la position prise dans ses deux avis du 17&nbsp;juillet 2019.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle précise en dernier lieu que les dispositions de la Charte sociale européenne selon lesquelles les États contractants ont entendu reconnaître des principes et des objectifs poursuivis par tous les moyens utiles ne sont pas d&rsquo;effet direct en droit interne dans un litige entre particuliers. L&rsquo;invocation de son article&nbsp;24 ne peut dès lors pas conduire à écarter l&rsquo;application des dispositions de l&rsquo;article&nbsp;L.&nbsp;1235-3&nbsp;du code du travail, permettant d&rsquo;allouer au salarié une indemnité fixée à une somme comprise entre les montants minimaux et maximaux déterminés par ce texte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.elnet.fr/documentation/Document?id=CASS_LIEUVIDE_2024-06-26_2222186&amp;FromId=Z2089" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a>Cass. soc., 26 juin 2024, n° 22-22.186</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.elnet.fr/documentation/Document?id=CASS_LIEUVIDE_2024-07-03_2313941&amp;FromId=Z2089" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a>Cass. soc., 3 juill. 2024, n° 23-13.941</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/position-de-la-cour-de-cassation-sur-lapplication-du-bareme-obligatoire/">Position de la Cour de cassation sur l&rsquo;application du barème obligatoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Manquement à l&#8217;obligation de sécurité</title>
		<link>https://tnavocats.com/manquement-a-lobligation-de-securite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[MZ Studio]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité juridique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://tnavocats.com/?p=1526</guid>

					<description><![CDATA[<p>De manière générale, le licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsqu'il est démontré que l'inaptitude est consécutive à un manquement préalable de l'employeur qui l'a provoquée </p>
<p>Cass. soc., 18 sept. 2024, n° 23-14.652</p>
<p>L'analyse de la jurisprudence révèle qu'il s'agit le plus souvent de manquement à l'obligation de sécurité.</p>
<p>L’article <a href="https://tnavocats.com/manquement-a-lobligation-de-securite/">Manquement à l&rsquo;obligation de sécurité</a> est apparu en premier sur <a href="https://tnavocats.com">TN Avocats | Cabinet dédié au Droit du travail et droit du CSE</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">De manière générale, le licenciement pour inaptitude est dépourvu de cause réelle et sérieuse lorsqu&rsquo;il est démontré que l&rsquo;inaptitude est consécutive à un manquement préalable de l&#8217;employeur qui l&rsquo;a provoquée&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cass. soc., 18 sept. 2024, n° 23-14.652</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;analyse de la jurisprudence révèle qu&rsquo;il s&rsquo;agit le plus souvent de manquement à l&rsquo;obligation de sécurité.</p>
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